« Le métier d’assureur est né du besoin de protection contre des risques catastrophiques et des aléas naturels (liés aux transports, aux catastrophes naturelles etc.) ; les assureurs n’ont donc pas pour vocation première de financer l’économie. Cependant l’épargne considérable que drainent les assureurs, au travers notamment des contrats d’assurance-vie (épargne évaluée à 1 800 Mds € en 2013) et l’affectation de cette épargne au service de l’économie sont devenus un enjeu politique majeur au regard du resserrement du marché bancaire. (…)